Burundi : l’UNICEF met en garde contre la malnutrition aiguë

6% des enfants burundais de moins de cinq ans sont frappés aujourd’hui par la malnutrition aiguë, a averti  Sophie Léonard, en charge de la santé et de la nutrition au sein de la mission résidente de l’UNICEF-Burundi. C’est énorme quand on pense que la malnutrition aiguë est le stade qui suit la malnutrition chronique dont ANTENNA TECHNOLOGIES FRANCE a fait son combat prioritaire dans de nombreux pays. Pourquoi laisser déraper ainsi la santé des enfants de moins de 5 ans alors qu’il suffit de leur donner une cure de spiruline pendant 6 semaines pour les remettre sur pied leur évitant ainsi toutes les séquelles neurologiques ou physiques que la malnutrition engendre.

Quand un producteur de spiruline, Burundisol s’est rapproché d’ATF pour une extension de l’exploitation existante devant la demande grandissante de spiruline, nous avons été tout de suite convaincus qu’il fallait agir de toute urgence. Les tendances de la malnutrition étaient à la hausse et le Burundi était classé en zone « extrêmement alarmant » et en dernière position dans le classement de l’Indice de la Faim (GHI 2013). Quant à l’Indice De Développement Humain il a régressé en 2014 à la 181ème place sur 188.

L’UNICEF-Burundi  met donc en garde contre la malnutrition aiguë chez des enfants de moins de 5 ans… Chez ATF nous pensons qu’il faut agir dans les 1000 premiers jours de l’enfant afin justement de compenser la perte de nutriments quand l’enfant passe du sein maternel à l’alimentation familiale carencée. Justement à une époque où le cerveau se construit, il trouvera tout ce qu’il lui faut dans la spiruline. Il faut de toute évidence anticiper et faire de la prévention pour éviter que l’enfant ne tombe dans la malnutrition aiguë.

Il est intéressant de lire cet article car il permet de comprendre pourquoi il faut agir plus tôt car 6 enfants sur 10 souffrent de malnutrition chronique. Comme le dit le docteur Léonard : »C’est là où c’est gravissime,  c’est que de tels enfants sont incapables de développer leur capital intellectuel, et deviennent, plus tard, des adultes dont les performances sont « diminuées ». Donc une charge supplémentaire pour le Burundi avec des répercussions sur le PIB. 

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